Les 24h vélo de Marche-en-Famenne 2012 et 2014

Il y a des opportunités qui ne se refusent pas et que l’on est heureux d’honorer. J’ai eu l’occasion de participer à deux reprises à un évènement pour la bonne cause : les 24h vélo de Marche-en-Famenne qui ont lieu toutes les années paires (2012, 2014 en ce qui me concerne). Leur but est de reverser tous leur bénéfices à des ASBL de la région.

Ces 24h sont organisées par le camp militaire Roi Albert, à quelques emcablures du du Wex et du centre de Marche-en-Famenne. Pendant 24h ou moins, cela dépend des formules ((http://www.24h-velo-marche.be/epreuves.php(http://www.24h-velo-marche.be/epreuves.php), des personnes seules (des extra-terrestres) et surtout des équipes se relaient sur un circuit de ± 4 km dans une super ambiance. Le circuit sur route est bien équilibré avec à la fois quelques descentes et une petite montée sur la fin. Si vous avez l’occasion de venir avec un vrai vélo de route, n’hésitez pas. C’est du pur tarmac, aucun sentier ou quoique ce soit de ce style comme je l’imaginais la première fois.

Comment j’ai atterri là-bas ?

N’étant pas du tout cyclo mais runner débutant, c’est vraiment pour la bonne cause que j’avais déjà accepté de faire partie de l’équipe « Les pros pour le centre Eclore » car Eclore était une des 5 ASBL bénéficiaires des dernières 24hlors des deux dernières éditions (2012, 2014). Je ne me sentais pas du tout à l’aise quand j’ai vu l’expérience de mes coéquipiers qui étaient des sportifs accomplis pour la plupart. J’allais faire du mieux que je pouvais et c’est tout ce qui comptait. En 2014, Eclore a remis le couvert en faisant à nouveau appel à la même équipe et quelques autres dont je faisais toujours partie, je ne m’étais visiblement pas dérbouillé trop mal.

Une équipe pas banale étant donné que la veille de l’édition 2012, nous ne nous connaissions pas du tout en arrivant. Nous étions là uniquement par amour du sport et pour vivre une chouette expérience humaine et pour la bonne cause de surcroit. Le seul lien étant que nous faisions partie de l’entourage de personnes travaillant à Eclore.

Le jour J : 1er septembre 2012

Lorsque je suis arrivé avec mon VTT de rouleur du dimanche, j’ai vite compris que j’allais souffrir vu le circuit 100% adapté aux vélos de route.

Mais c’était sans compter sur l’esprit d’équipe où très vite, on a tous compris que c’était dans notre intérêt de rouler sur le même vélo et le meilleur que l’on avait sous la main si possible. Assez rapidement on s’est aussi rendu compte qu’il fallait avoir deux jeux de chaussures pour que celui en piste et le relayeur puisse reprendre la route au plus vite. Ce ne fut pas si simple et rouler avec du 43 quand on fait du 45 le fut encore moins mais
l’esprit d’équipe avant tout. Mes orteils recroquevillés s’en rappellent encore mais la satisfaction d’avoir été jusqu’au bout fut la meilleure des récompenses.

Découverte du circuit 2012 en handbike (version légèrement différente en 2014)

Tracé du tour 2012 (iPhone 3GS un peu impréci)

Tracé du tour 2014 (Nokia Lumia 620)

2012 fut donc une première expérience du genre pour moi. J’ai notamment beaucoup appris sur ce que c’était l’endurance. Pas question de rouler comme un malade pendant 1h en se disant que lors du prochain relais dans quelques heures je serai retapé. A moins que vous soyez un sportif aguerri , votre corps vous envoirra sur les roses rapidement. Non, il faut doser son effort, y aller mollo histoire d’être utile jusqu’au bout pour l’équipe. Vous êtes là pour 24h et plusieurs relais. A vous de doser intelligemment votre relais sur le vélo.

La course et son aspect stratégique

La tactique initiale fut de faire des relais d’une heure et de réaliser un planning des relais. La course commence à 16h (avec un prologue dans le centre ville vers 14-15h), on est donc parti pour 1 ou 2 relais avant minuit étant 6 si je me rappelle bien. Jusque là ça roule. Ensuite vient la nuit où on essaie de dormir tant bien que mal dans les grandes tentes militaires pouvant abriter toute l’équipe d’une bonne quinzaine de personnes vu qu’il y avait aussi une 2ème équipe pour Eclore. Evidemment on dort à peine.

Quand en plus l’avant-dernier relayeur vient vous réveiller pour vous dire que celui juste avant vous est sur le circuit plus moyen de dormir. Se retrouver sur le vélo au bon milieu de la nuit à un effet grisant de faire quelque chose d’inhabituel. Surtout que la plupart des équipes loisirs dorment, que les coureurs solos dorment un peu quand même. Bref entre 1h et 6h du matin, vous vous sentez très seul sur le circuit. Mais ce ne fut pas pour me déplaire.

Les perfomances

Pour parler de ces 24h 2012, nos résultats étant encourageants au début de la nuit (20ème place sur 42 équipes), l’esprit de compétition ancré en chacun de nous s’est manifesté de plus belle et nous à permis de terminer à une 12ème place inespérée pour les amateurs que nous étions avec 165 tours soit 690 kilomètres parcourus sachant que le top10 était composé uniquement d’équipes semi-professionnelles avec un vainqueur à 195 tours (808 km). La matinée fut rythmée d’encouragements sur la ligne de départ, de relais tactiques où on pousse chaque équipier pour qu’il commence bien,… Bref de la compétition et de la testostérone comme j’en avais rarement vécu.

En 2014 (5 & 6 juillet), plus aguerris, on a repris les recettes de 2012 terminant cette fois 14ème avec un moins bon kilométrage 595 km mais tout autant de plaisir et un peu plus de décontraction.

De mon côté, mon meilleur relais aura été réalisé en 2014 lors de ma 2ème sortie à 20h40. Pas exceptionnel si on le prend de manière absolue mais en relatif sachant que j’allais encore faire 5 relais dans les 20h qui alaient suivre, ce n’est pas si mal 🙂 Pour l’anecdote j’étais sur le vélo 3h plus tôt lorsque l’Argentine marqua le fameux but qui élimina la Belgique en quart de finale lors de la coupe du monde au Brésil.

En 2012, mon vieil iPhone 3GS n’était pas terrible pour tracer mon parcours (pas mal d’erreurs qui rendent le résultat peu exploitable). mais comme on faisait 1h de relais, je parcourais jusqu’à 7 ou 8 tours d’affilée à plus ou moins 25 km/h.

Tu reviendras ?

Oui, 1000 fois oui! Ce fut une super aventure humaine :

  • On se lève la nuit pour roulez un peu groggy,
  • On donne tout y compris notre voix pour encourager ses coéquipiers et nos jambes quitte à marcher comme un canard le lendemain,
  • On fait plein de rencontres avec d’illustres inconnus (y compris ceux de mon équipe dans mon cas),
  • On roulee sur des vélos à plusieurs milliers d’euros en se demandant comment on va faire pour reprendre notre vieille bécane après (en ce qui me concerne).

Si ça vous dit de venir vivre ce genre de choses, faites signe il pourait y aovir de la place pour vous dans l’équipe! Rendez-vous pour la prochaine édition en 2016.

En savoir plus

Corrida du Beaujolais 2015 : making of des photos

20151120-184634-IMG_8404

Ce vendredi 20 novembre, j’étais signaleur pour la Corrida du Beaujolais 2015 organisée par mon club le Trail Attitude Famennoise. J’avais proposé de faire quelques photos pour laisser un petit souvenir à chacun. Une première pour moi de faire de la photo de sport en masse dans des conditions… difficiles. Voici l’album Facebook complet de la Corrida du Beaujolais 2015 en question pour vous faire une idée. Sur la photo ci-dessus, le grand Georges, mascotte des Marchois située au centre de Marche-en-Famenne et juste à côté du lieu de départ.

Mais qui a éteint la lumière ?????

Quand j’ai compris qu’il n’avait pas été possible de me placer dans un endroit lumineux du parcours pour signaler et photographier, je savais que ça allait être compliqué de prendre des bonnes photos techniquement parlant. J’avais quand même prévu l’artillerie lourde :

Avant d’aller me placer, j’étais au départ dans le chapiteau où cette combinaison a très bien fonctionné même sans pied c’était parfait. La lumière se réverbérait sur les murs du chapiteau, il y avait un peu de lumière de différents spots présent sur place. Je pouvais rester sans soucis en ISO 200 et fermer à 1/250 avec des gens immobiles, des conditions idéales.

Le côté super chouette et un peu inattendu ce sont les gens qui viennent vers moi pour prendre des photos. Il faut dire qu’avec un pareil attirail, je ne passe pas inaperçu.

20151120-185528-IMG_8432
20151120-183445-IMG_838120151120-185202-IMG_842320151120-184010-IMG_8387

Les coureurs du TAF présents en masse, ici Manu

Les réglages sur le terrain

Mais une fois en place dans une rue sans aucun éclairage, comme je m’en doutais, ce fut laborieux. Mon Canon 40D de 2009 a beaucoup plus montré ses limites que je ne l’imaginais en matière de sensibilité. Dès 800 ISO ça bruite et sérieusement.

Pour le flash j’ai poussé la puissance au maximum à +2. Le diffuseur Lambency est là pour garder un maximum de lumière autour de moi plutôt que de partir vers le ciel ou même sur les coureurs si je le pointe vers eux ce qui n’aurait pas été idéal.

Pour la mise au point, je veille bien à me placer en « AI Servo » histoire de pouvoir prendre des sujets qui bougent vite et refaire la mise au point fréquemment.

Enfin pour la sensibilité j’étais à 1000 voire 1250 avec des vitesses faibles d’ouverture entre 1/100 et 1/160 avec une ouverture de F2.8 Ce n’est pas idéal à plus d’un titre mais c’était nécessaire pour voir un minimum les sujets. Pas idéal pour des sujets qui bougent vite, il aurait fallait minimum 1/250. Pareil pour l’ouverture à F2.8, peu idéal pour que les sujets soient tous net.

Le résultat ?

Un résultat qui m’a déçu. Un bruit omniprésent mais atténué grâce à Lightroom en jouant sur les curseurs de Luminance et de détail dans l’encart « Détail » mais ce n’est pas le pire. L’autofocus de mon Tamron 17-50 2.8 fut catastrophique mais le moins pire par rapport au 85mm 1.8 incapable de faire une mise au point correcte et ne parlons pas du 50mm 1.8 EF-II dont l’autofocus est connu pour être très capricieux.

Au final beaucoup de mes photos sont floues :

  • J’avais tenté de ne faire la mise au point que sur un collimateur mais impossible, l’objectif patinait et donnait d’office une photo floue.
  • Entre 1/100 et 1/60 pas de miracle non plus avec des gens qui courent. 1/250 était vraiment nécessaire.

Autre point important, le flash avait du mal à suivre:

  • je mitraillais il se rechargeais toutes les 3-4 secondes et puis tout à coup après 20-25 minutes, il a commencer à prendre 15 secondes par photo prise.
  • Voyant qu’il ne suivait plus, je me suis dit perdu pour perdu, je tente des poses longues pour voir un peu ce que ça donne. Mais pas terrible.
  • Je tente alors de le rallumer pour voir 5 minutes après et là bizarrement il s’est mis à recharger toutes les 3-4 secondes comme au début. Un bug du flash ? Une idée ?

Réglages utilisés :

  • 1/100 à 1/160
  • F2.8
  • ISO 1000 et 1250

20151120-203658-IMG_8854

Évidemment, pas trop dur quand les gens s’arrêtent 20 secondes devant moi (et encore)

20151120-200212-IMG_8630

Difficile d’éviter le flou avec un avant-plan et un arrière-plan

20151120-195904-IMG_8618

Pas pu m’empêcher de prendre quelques photos un peu plus créatives évidemment

Des conseils ?

Si vous avez des conseils pour une prochaine fois pour m’éviter ces écueils je suis preneur car à part changer de boitier ou d’objectif je ne vois pas trop…

Seule piste, c’est en lisant article sur l’autofocus, je n’avais pas fait gaffe aux collimateurs rectangulaires verticaux et horizontaux. Dans ce cas-ci vu tous les sujets verticaux, j’aurais du utiliser un collimateur horizontal ce que je n’ai pas fait.

La prochaine fois, voici mes résolutions de ce que je prendrai / ferai :

  • prendre un jeu de 4 piles de rechange pour le flash,
  • utiliser un boitier réflex plus récent (le Canon 70D d’Alinoa avec lequel je risque de voir la différence niveau gestion de l’ISO),
  • des spots type chantier si oui lesquels ? Pas idéal non plus de leur mettre toute la lumière dans la figure en plus du flash au moment de la prise de vue,
  • tester la technique du filé ? Suivre les gens sera peut-être mieux?.

Conclusion

Comme je le disais un peu déçu niveau technique mais en écrivant mon retour, je me rends compte qu’il y a malgré tout quelques pistes. Comme quoi écrire permet aussi de sortir des pistes de notre esprit qui ressasse.

Et vous avez d’autres pistes pour la prochaine fois qui permettrait d’arriver à un meilleur résultat ?

Sinon l’autre point qui m’a bien fait plaisir et surpris c’est l’engouement des coureurs et leur envie d’être pris en  photo! Sans doute la super ambiance qu’inspire et crée le Trail Attitude Famennoise.

Le reboot pour les 10 ans, vraiment ?

Ohééééé, il y a quelqu’un ? Ohé … Ohé … Ohé … Ca résonne par ici!

Oui je suis encore vivant pour ceux qui se demandaient, merci de m’avoir posé la question. Alors pourquoi faire renaitre Ozmoz de ses cendres après quasiment 3 ans d’absence ? Car j’ai envie d’écrire pardi ! Alors pourquoi tu ne le fais pas ????

Vous connaissez le syndrome du « je veux être dans les bonnes conditions pour recommencer / bosser  » ? Eh ben voilà sinon voilà pourquoi. L’enveloppe corporelle d’Ozmoz ne me correspondait plus, j’ai plusieurs fois essayé de la refaire mais sans jamais la terminer. Du coup à chaque fois je me sentais proche de relancer le blog et finalement non. J’écris des brouillons d’articles à côté et au final rien de publié en 3 ans. Juste de la curation irrégulière sur les réseaux pour ceux qui me suivent. Pourtant je le sais : « Le mieux est l’ennemi du bien ».

Et puis il y a eu toute une série de choses qui m’ont fait réagir vite cette fois. En gros Ozmoz a été modifié mercredi en deux heures de temps (vive les jours fériés). L’électrochoc ? Une conférence de Tobias Van Schneider au KIKK, un super festival sur le design et la créativité avec notamment ce monsieur. Ce monsieur qui sait de quoi il parle (il était lead designer chez Spotify quand même), nous a en gros matraqué – outre « son culte de la personne » (1) – qu’il fallait faire des projets sur le côté qui devaient rester stupides et simples afin de se challenger, avancer, s’amuser,…

Je me suis dit cette fois Thomas, tu trouves une solution simple et rapide et tu relances Ozmoz qui te servira de terrain de jeu, quoiqu’il en coûte et selon tes possibilités de temps limitées. Je me suis rapidement retroussé les manches, j’ai trouvé un thème qui me convenait plus ou moins (les cordonniers les plus mal chaussés tout ça), j’ai changé le logo par la nouvelle version même si ce n’est pas du tout finalisé. Tant pis, j’assume, c’est loin d’être parfait mais au moins je me sens chez moi et j’ai à nouveau l’envie d’écrire. CQFD.

Vous trouverez d’ailleurs un article rafraichi sur les applications indispensables pour iOS qui datait de juin 2012! Cette fois-ci, j’agis et j’arrête de vouloir que tout soit parfait! C’est un blog perso merde quoi… Mais bon qui sait un jour j’arriverai peut-être à refaire complètement l’enveloppe corporelle d’Ozmoz. En attendant au moins, j’écrirai. Maintenant je disais la même chose en 2013… On va tâcher de faire autre chose qu’une énième relance dans le vide.

Et vous sinon ça va depuis tout ce temps ? Il y a toujours des gens qui auraient garder Ozmoz dans leurs flux RSS ?

(1) Expression que je reprends de mon comparse alinois Ruben présent également

 

Retour d’un switcheur iOS sur Windows Phone 8 : le négatif

Voici la suite de mon premier article où je vous expliquais que j’avais préféré changer mon iPhone pour un smartphone Windows Phone et du retour sur le positif de Windows Phone 8. Maintenant place à tout ce que je n’ai pas aimé et la conclusion finale. Alors quel est mon ressenti après bientôt presque 1 an d’utilisation intensive ? Eh bien agréablement surpris, mais il y a encore du chemin à faire.

Le système d’exploitation qui prend 1,9 go d’espace disque

Ce n’est clairement pas un drame surtout qu’iOS 7 prend la même chose (2go) mais comparé à un Android qui ne prend que 500 mo (4x moins) ça fait beaucoup. Pas moyen d’optimiser tout çà Monsieur Microsoft ? Surtout avec la plupart des Windows Phone qui possèdent 8go de stockage, il faudrait alors revoir le stockage de base à 16go minimum pour être à l’aise.

windows-phone-connector-capture

Windows Phone Connector : le logiciel pour synchroniser vos médias sur un Mac

La synchronisation entre un Mac et Windows Phone

La synchronisation entre Windows Phone et Windows est très simple apparemment, il suffit de connecter le téléphone et vous pouvez directement gérez les fichiers qui sont sur votre téléphone sans installer de logiciel supplémentaire. Par contre moi qui suit sur Mac c’est une autre histoire.

La synchronisation n’est pas catastrophique mais quand même vraiment pas terrible. En fait vous devez installer Windows Phone Connector qui va servir de relais entre votre téléphone et le couple iTunes/iPhoto. Attention à bien faire les choses dans l’ordre sinon le logiciel ne bronche pas (en tout cas chez moi). La toute première fois, vous devrez autoriser Windows Phone connector à accéder au dossier qui contient tous vos morceaux. Ensuite pour vos synchronisations habituelles, lancez Windows Phone Connector, vous déverrouillez votre téléphone et SEULEMENT alors vous connectez votre téléphone avec le câble USB à l’ordinateur, pas avant.

Windows Phone Connector vous affiche alors une fenêtre un peu à la iTunes où vous pouvez sélectionner les playlists iTunes à synchroniser, pareil pour les photos avec iPhoto et un onglet « rechercher sur l’appareil » permettant de rapatrier photos, vidéos et musique disponible sur le téléphone. Si comme moi vous vouliez gérer vos photos avec l’application « Transfert d’images » ce n’est pas possible. Bizarrement le téléphone est bien détecté mais rien n’apparait. Sûrement une histoire de gestion de protocole. La seule alternative possible à iPhoto, Aperture que je n’utilise pas non plus… Si vous ne voulez passer par aucun des deux, je n’ai pas trouvé d’autre solution que de les désinstaller. Pas de 3ème option pour dire que vous ne voulez pas passer par un logiciel…

Le summum c’est si vous voulez transférer vos photos uniquement et que votre bibliothèque iTunes n’est pas accessible, il va enlever toute la partie synchronisation de la musique. Dans mon cas, j’ai tout mis sur un NAS (disque dur réseau) et donc une fois où j’ai voulu transférer des photos alors que je n’étais pas chez moi, j’ai eu la mauvaise surprise qu’il supprime toute ma musique. Complètement hallucinant… Heureusement Nokia a sorti un logiciel sobrement appelé Nokia Photo Transfer qui fonctionne très bien et vous permet de transférer vos images et vidéos sans vous préoccuper du reste. Très rapide et intuitif, heureusement que Nokia est passé par là.

L’impossibilité de gérer les applications sur la carte micro SD

Il n’est possible que de gérer musique, vidéos et images, et documents divers sur la carte SD. Toutes les applications ne permettent pas encore de mettre toutes les données sur téléphone ce qui peut être problématique, renseignez-vous bien. Faites très attention, 8go comme mémoire interne me semble être le minimum syndical. Evitez à tout prix le HTC 8S (4 go) par exemple car avec 2,1go de système, il ne vous reste même pas 2go…

Très difficile de trouver comment créer un compte Windows Live ID obligatoire (comme iCloud sur iOS et Gmail sur Android) afin de pouvoir centraliser vos achats,…

Le téléphone vous propose d’encoder les accès à différents endroits comme dans l’écran « ajouter un compte e-mail »  (notamment un compte Microsoft) dans les paramètres mais pour pouvoir en créer un, vous devez télécharger une application gratuite par exemple sur le Marketplace et là vous pourrez créer un compte. Complètement débile et complètement anti-ergonomique pour un utilisateur non averti, je n’ose imaginer Madame Michu devoir faire la même chose. Merci à Bouyges pour cette vidéo afin de créer un compte Windows Live ID.

La guerre entre Microsoft et Google qui vous empêche de synchroniser vos calendriers Google

Incroyable mais vrai, Google  qui commence à me taper sur le système avec son recroquevillent progressif sur lui-même a fermé depuis le 31 janvier 2013 pour les nouveaux terminaux le protocole EAS utilisé par Microsoft et d’autres sociétés pour la synchronisation des calendriers Google. Bon Microsoft n’est pas tout blanc car il ne propose pas de solution via calDAV pourtant un protocole standard depuis un bout de temps que Google garde ouvert. Cela devrait donc rentrer dans l’ordre, Microsoft est sur la balle pour la prochaine version de Windows Phone courant Juillet 2013. En attendant, vos calendriers Google ne sont pas synchronisés malgré ce que peut indiquer Nokia sur son forum (sauf si votre terminal a été activé avant le 31 janvier 2013), merci Google et Microsoft… Je suis même tombé sur un article qui vous propose de passer entièrement vos services Google à Microsoft. Ceci dit, il me charge quand même mes calendriers depuis quelques mois, de l’eau aurait coulé sous les ponts depuis cette histoire ?

Gestion manuelle des mails un peu bizarre

Il est possible de gérer la mise à jour des mails de manière manuelle, c’est-à-dire que je choisis le moment où je veux consulter si j’en ai des nouveaux ou non. Très bien. Maintenant quand je les consulte, si je lis un mail, si je le déplace, si je le supprime,… je dois cliquer à nouveau sur le bouton « synchroniser » pour que les actions soient prises en compte sinon, votre compte mail n’enregistre rien et c’est comme si vous vous n’aviez rien consulté. Bizarre et un peu fastidieux…

L’application « musique » peu ergonomique

Elle fait son job mais je trouve l’ergonomie vraiment problématique. Quand je lance un morceau de musique, impossible d’avoir alors la liste des morceaux de la playlist en cours pour passer à un autre morceau, tu dois repasser par l’onglet musique puis choisir à nouveau la sélection (c’est comme çà qu’ils appelle les playlists) et sélectionner ton morceau. Un peu lourd et anti-ergonomique surtout comparé à iOS… Y a plein de petits trucs comme çà, heureusement il y a Nokia Musique mais qui est maintenant interdit en Belgique, youpie, merci la SABAM qui gère les droits d’auteurs en Belgique… Donc au final obligé d’utiliser cette application.

Manque d’applications basiques

Je parle ici d’applications liées au téléphone et que j’aurais imaginé trouver sur le téléphone à l’allumage mais non… Pas de chronomètre ni de compte à rebour par exemple. Pour les applications de tâches à faire (to do list), vous devez aller dans l’application calendrier puis aller dans tâches mais impossible de créer des tâches récurrentes. Le seul moyen est de passer par une alarme, pas très pratique… Pas de liseuse de fichiers pdf. Bref des manquements qui sont étonnants de mon point de vue pour un système qui se veut complet.

Les surcouches opérateur comme sur Android

Alors je peste vraiment. Je vous disais encore bien dans mon article de choix de smartphone que j’allais sur Windows Phone parce qu’au moins je n’allais pas me taper l’attente de validation de surcouche comme sur Android et au final ben c’est pareil. La plupart des Windows Phone en Belgique proviennent de l’opérateur télécom Proximus même si vous l’avez acheté chez Van de Borre, Krëfel, Mediamarkt,…). Et là on attend depuis plus de 2 mois que la dernière mise à jour GDR3 veuille bien être autorisée par Proximus qui visiblement s’en fiche. En attendant les français,… en profite, dégouté.

Manque d’applications belges, institutions et jeux

Reste encore en Belgique des secteurs comme les banques (juste KBC actuellement) et les assurances qui ne sont pas sur Windows Phone en Belgique. C’est beaucoup moins le cas en France où on retrouve déjà quasi tout le monde. Pour le reste pas de soucis mais c’est quand même un peu gênant, une application bancaire, on y prend vite pris goût. Je n’ai pas non plus retrouvé toutes mes applications sportives mais celles dont j’avais absolument besoin oui donc ça va. Niveau jeux, c’est tout à fait correct. Gameloft un des éditeurs principaux sur mobiles lancent maintenant aussi ces jeux sur Windows Phone par exemple. Personnellement je ne joue que sur tablette donc je n’y fais pas attention mais ça a l’air de bien suivre.

Attention que les modèles avec seulement 512 mo de mémoire (comme le mien avec le Nokia Lumia 620 mais aussi le 520 par exemple) ne pourront pas faire tourner tous les jeux. Je vous conseille 1go de mémoire minimum si vous voulez jouer et il arrive même que 1go ne soit pas suffisant (mais c’est rare).

Conclusion

On sent que Windows Phone est un système d’exploitation qui est jeune, il a donc son lot d’inconvénients qui y sont liés comme certains manques d’applications (mais franchement maintenant ça devient une excuse bidon) et certains manques (fonctions basiques manquantes, bugs,…). Pour le reste c’est vraiment rafraîchissant grâce à son univers très personnel et je crois vraiment en l’avenir de Windows Phone pourvu qu’ils évoluent rapidement et qu’ils réussissent à implémenter tout ce qu’il faut sans compter sur Nokia qui en gros ajouter 30 à 40% de fonctionnalités en plus  grâce à ses applications qui heureusement tournent sur les autres marques mais de manière bridées pour certaines (logiciel GPS par exemple).

Si je ne devait choisir qu’un système, je ne choisirais pas Windows Phone par contre. C’est bien parce que j’ai un iPad que ça me convient mais sinon il me manquerait certaines choses. Pour du grand public par contre aucun souci. Sans rien faire, toute ma famille a été convaincue par Windows Phone et ils sont tous ravi de leurs Nokia 620 et 820. Si vous êtes bidouilleur, geek,… réfléchissez, sinon foncez, les prix des Windows Phone sont vraiment pas mal avec des entrées à 180€ pour le Nokia Lumia 520.

Aller plus loin :